Vive le 75ème anniversaire de la libération des camps d’extermination par l’Armée Rouge

Il y a 75 ans, l’Armée Rouge, refoulant les armées nazies, libérait le camp d’Auschwitz.
Elle y découvrait l’horreur d’un camp d’extermination des populations qualifiées par les nazis de « sous-hommes », dans le cadre de leur colonisation de l’Europe : Juifs, les plus nombreux (un million cent mille sur un million quatre cent mille...), Tziganes, Russes, Biélorusses, Ukrainiens, Polonais… mais aussi des résistants. L’Armée Rouge avait auparavant libéré les camps de concentration et d’extermination « par le travail » implantés dans les territoires Soviétiques occupés. Mais Auschwitz constituait la découverte d’une réalité nouvelle de la politique colonialiste de l’impérialisme allemand : celle d’une extermination industrielle, systématique, concernant les vieillards, les enfants, les mères de famille, et ceux épuisés par le travail forcé.
L’URSS immédiatement dénonça le crime. Mais la Grande-Bretagne et les États-Unis bloquèrent l’information pendant plusieurs jours, prétextant que les « Soviétiques exagéraient » !
D’autre part, l’Armée Rouge mit à disposition des survivants le personnel médical et la nourriture adaptée dont ils avaient besoin, sauvant des milliers de survivants.

Le PCRF salue la mémoire de l’Armée Soviétique et dénonce les gesticulations des autorités polonaises pour tenter de retourner la libération d’Auschwitz contre l’URSS, pour tenter de couvrir la politique antisémite du gouvernement polonais en exil à Londres et d’une partie de la Résistance polonaise (nationaliste et non-communiste).

Le PCRF dénonce de nouveau la résolution du Parlement Européen renvoyant dos à dos communisme et nazisme et attribuant comme cause à la Seconde Guerre Mondiale le Pacte Germano-Soviétique. Ce dernier n’était qu’une manœuvre diplomatique soviétique pour gagner du temps face au refus des Occidentaux, dont le gouvernement polonais, d’une alliance pour imposer la sécurité collective et isoler les puissances fascistes.
Ce dont témoigne, cinq ans et quatre mois plus tard, la libération d’Auschwitz, après la bataille de Moscou, la bataille de Stalingrad, la libération de Leningrad, … avant que ne flotte le drapeau rouge sur Berlin.

Le PCRF, 26 janvier 2020

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