"L’étapisme" : une question stratégique fondamentale

Le mouvement communiste international, et dans chaque pays, s’est trouvé confronté à une question stratégique : la construction du mouvement révolutionnaire impliquait-il une étape de rassemblement de la classe ouvrière et des masses populaires, étape démocratique, anti-impérialiste, préparant la révolution socialiste, et pouvant aller jusqu’à la participation à des appareils d’Etat "bourgeois" dans le cadre de gouvernements progressistes ?

Nous mettons des guillemets pour insister sur le contenu de classe de ce type de gouvernement. En effet, se constituant dans le cadre de l’appareil d’État existant, le gouvernement est de fait un gouvernement qui est amené à gérer les affaires de la société bourgeoise.

Cette question est complexe au plan politique, plus qu’il n’y paraît. Pourquoi ?

Parce que cette question est liée à l’histoire du mouvement ouvrier révolutionnaire depuis l’origine. En effet, à l’époque de Marx – Engels, le développement social reste marqué par la contradiction entre la bourgeoisie et l’aristocratie féodale, même si la contradiction fondamentale tend à être celle entre les classes exploiteuses et le prolétariat. C’est ainsi que la bataille pour la forme républicaine, par exemple, est un enjeu politique immédiat comme celui de la démocratie bourgeoise, ou la question nationale. Dans Le Manifeste Communiste, les auteurs insistent sur ce qui distingue les communistes des autres révolutionnaires. Mais après 1848, les choses changent, la révolution de juin 48 à Paris et les événements révolutionnaires en Europe, vont conduire la bourgeoisie à s’allier à la réaction, en particulier en Allemagne. Et d’un autre côté, l’empire autocratique russe doit être renversé pour aller de l’avant.

C’est au début du XXème siècle que la situation va changer radicalement sous la pression de la transformation impérialiste du capitalisme. Et cela va avoir des incidences immédiates sur le mouvement ouvrier et sur la deuxième Internationale : de fait, depuis la Commune, Marx et Engels soulignaient la nécessité de préparer la classe ouvrière à la révolution dans un contexte qui n’était pas révolutionnaire (et n’en déplaise à certains, ils n’étaient ni gauchistes, ni "trotskistes"), mais la constitution de partis ouvriers de masse, participant à la vie politique incluant les élections, avec une domination petite bourgeoise, entrainait une confusion entre le programme du Parti et le programme électoral. L’apparition en 1898 du révisionnisme (Bernstein), va paradoxalement "repousser" la question à l’arrière-plan : le révisionnisme ne se pose pas comme une étape vers la révolution, mais comme le rejet de celle-ci, qui n’est plus nécessaire. Un large front se forme contre Bernstein en Allemagne, contre le Millerandisme en France (création de la SFIO, rejet de la participation à un gouvernement bourgeois). La question de l’étape semble dépassée. Et pourtant elle reparaît brusquement dans le parti qui se trouve au centre des contradictions du système impérialiste qui s’affirme : le parti ouvrier social-démocrate de Russie, dans l’affrontement mencheviks -bolcheviks. La stratégie des premiers affirme en effet que la révolution à préparer est une révolution bourgeoise comme celle de 1789 en France, et que la révolution socialiste viendra après, quand les tâches de la première auront été réalisées. Les bolcheviks, eux, définissent leur stratégie programmatique sur la base d’un programme minimum et d’un programme maximum. Le programme minimum est destiné à mobiliser la classe ouvrière pour qu’elle prenne la direction des tâches de la révolution bourgeoise, dans la perspective de la révolution prolétarienne, prenant en compte le fait que cela passe par la destruction de l’État autocratique et par la construction d’un État prolétarien. La révolution de 1905 va confirmer la justesse de cette orientation. Pourtant l’aile gauche de la social-démocratie est sceptique (Rosa Luxemburg), au point qu’en 1912, elle soutiendra les mencheviks !

C’est la pratique qui va régler le problème sous une forme caricaturale : le soutien à la guerre impérialiste des bourgeoisies, la victoire ou le rétablissement du statut quo (social-chauvins ouverts ou centristes kautskistes) et après on fera la révolution !

La révolution de février 1917 en Russie va constituer les travaux pratiques pour le mouvement socialiste. La stratégie "étapiste" des mencheviks va révéler son caractère opportuniste : "l’étape" est le moyen d’évacuer la révolution en la constituant en "mythe" au sens où le théoricien de l’anarcho-syndicalisme Georges Sorel, définit la "grève générale" comme un mythe, quelque chose que l’on se fixe comme idéal en sachant qu’on ne l’atteindra jamais. Sortant de la clandestinité et de prison, les bolcheviks vont hésiter sur la tactique et la stratégie pendant quelques jours (la question étant tranchée avec les Thèses d’Avril), mais pas Lénine. Pour lui, le processus révolutionnaire qui s’enclenche nécessite l’indépendance du prolétariat sur sa propre ligne : aucun soutien au gouvernement provisoire, pas d’alliance avec les courants petits-bourgeois (mencheviks et SR), "tout le pouvoir aux Soviets", c’est-à-dire à la classe ouvrière et aux forces populaires. Le parti et Lénine vont être accusés de "maximalisme" (gauchisme, rêveurs prenant leur désirs pour des réalités ?). Mais c’est cette ligne qui va l’emporter avec la révolution d’Octobre, et leurs adversaires vont faire la preuve que leur position n’était rien d’autre que la trahison des objectifs proclamés !

Avec la création de l’Internationale Communiste, la question de "l’étape" ne se pose pas pour le mouvement ouvrier européen et nord-américain, mais se pose pour le mouvement de libération nationale anti-colonial, et les pays dominés par l’impérialisme. Ayons à l’esprit que Lénine pose la question de la révolution socialiste possible dans les pays "retardataires". Et surtout que la révolution nationale de libération, pour l’emporter sur l’impérialisme, doit s’appuyer sur l’URSS et sur la construction du socialisme, en construisant les bases économiques nécessaires pour la transformation sociale. Pour l’Internationale jusqu’en 1923, pour le mouvement ouvrier, la perspective immédiate est la révolution socialiste, dans une situation où la configuration des États bourgeois est instable suite à la guerre mondiale, et où la stratégie repose sur les Soviets, la stratégie de double pouvoir (Lénine dans La Maladie Infantile du communisme : le Gauchisme, est nuancé, car il prend conscience que le mouvement révolutionnaire risque de connaître une pause, et le capitalisme une période de stabilisation relative). Mais la question de "l’étape" va ressortir après la disparition politique de Lénine, avec les thèses de Trotsky (au lieu de nous accuser de trotskysme, on devrait s’interroger sur ces thèses !) sur l’avenir de l’Union Soviétique : le socialisme dans un seul pays est impossible, il faut attendre que la révolution mondiale (permanente) soit victorieuse, et donc avoir comme objectif des "gouvernements ouvriers" (pas "socialistes", donc pas la dictature du prolétariat, quoique les trotskistes prétendent). Si l’on analyse cette position, c’est sous une phraséologie "révolutionnaire", la reprise de la stratégie des mencheviks. Mais l’Internationale Communiste repoussera cette forme de l’opportunisme tandis que Trotsky et les siens rejoindront les contingents "de gauche de la contre-révolution".

Pour autant, l’Internationale communiste s’était fixé des étapes après la stabilisation relative du capitalisme : la bolchévisation des partis communistes, l’aide à la formation des organisations de libération nationale, etc, mais ces étapes-là n’ont rien à voir avec la question qui nous préoccupe. Sur quoi s’appuyait ce rejet d’une "étape" entre la situation politique et la révolution, alors même que la situation avait changé, que la révolution n’était plus la question "immédiate" ? Sur le fait qu’avec la guerre mondiale impérialiste et la révolution d’Octobre, la crise générale du capitalisme devenait la caractéristique du système et que la période était celle du passage du capitalisme au socialisme à l’échelle mondiale. La crise de 1929, et le VIeme Congrès de l’IC devaient confirmer si besoin était cette analyse.

Cependant, "l’étapisme" allait revenir avec force dans les rangs communistes en 1936 (la date est importante, ce n’est pas celle du Congrès de l’Internationale qui eut lieu en 1935), avec les politiques de Front Populaire en France et en Espagne particulièrement. Pendant cette période, la direction de l’Internationale et des Partis concernés, à aucun moment n’interviendra, pour que les Partis communistes avancent des mots d’ordre de mobilisation contre la bourgeoisie en tant que telle, en partant de l’analyse, de l’IC d’ailleurs, que le fascisme par son contenu de classe – la bourgeoisie monopoliste – trouve ses racines dans la société capitaliste ! L’accent était uniquement porté sur le barrage antifasciste en ignorant la nécessité de mobiliser les masses pour s’attaquer directement, politiquement (préparer l’affrontement révolutionnaire) à la base sociale d’appui du capitalisme. Il faut dans le même temps comprendre comment cette déviation (ce ne sont pas les décisions du Congrès) a pu se développer : la politique du Front Populaire était celle des communistes. La social-démocratie n’avait de cesse de l’entraver, trotskistes et anarchistes tentaient de le briser au nom de la Révolution (quand nous disons préparer l’affrontement révolutionnaire, cela ne signifie pas que la situation l’était, mais que le parti devait le préparer dans les masses) ; et que dire des Partis de la petite bourgeoisie type Parti Radical ! Toutes les forces de la bourgeoisie étaient coalisées, ses deux objectifs étaient l’éradication des cadres de la classe ouvrière et de l’Union Soviétique, ainsi que la bataille pour le repartage du monde. L’Internationale ne pouvait pas ne pas tenir compte de cela, tandis que le groupe criminel d’Ejov (responsable de la sécurité de 1935 et 1938) joua un rôle non négligeable auprès d’elle en s’attaquant à ses dirigeants qui avaient des positions critiques ou susceptibles de l’être sur cette politique (Bela Kun).

Mais c’est à la sortie de l’occupation nazie que le mouvement communiste rencontra de nouveau "l’étapisme". Et cette fois-ci, il s’installa durablement. Il se présenta sous des formes différentes.

C’est ainsi que les démocraties populaires furent d’abord présentées comme étant des États qui n’étaient pas prolétariens, mais qui n’étaient plus des États bourgeois (et donc une étape vers le socialisme). De fait, c’est la logique même de la lutte des classes qui va déboucher sur la transformation socialiste des sociétés d’Europe de l’Est. Lors du Veme congrès du PC de Bulgarie, Georges Dimitrov, qui en 1946 annonçait que la démocratie populaire permettrait d’éviter la dictature du prolétariat, a donné une critique juste de cette question, et montré que le parti avait pendant un temps pris du retard. Dans son rapport, il dit : Dans la situation issue des élections à la Grande Assemblée Nationale et de la constitution d’un gouvernement sous la direction immédiate de notre Parti, le développement des forces productrices, l’accroissement de la puissance économique du pays, du bien-être des travailleurs, n’étaient pas réalisables sans s’attaquer radicalement la base économique de la classe capitaliste. Et l’expérience bulgare confirme la thèse léniniste, spécifiant que, dans les conditions du capitalisme en décomposition et de la crise organique de la démocratie bourgeoise qui fait naître le fascisme, aucune réforme démocratique sérieuse et durable n’est possible, qu’on ne peut aller de l’avant sans entamer les fondements du capitalisme, sans faire des pas vers le socialisme...

On peut ici constater que la tactique de 1936-1939 est aussi soumise à la critique, en marxiste-léniniste.

Il ajoute :

Il faut dire, cependant, qu’il y eut quelque retard… le Parti continua à travailler en grande partie sous le signe de ses anciens mots d’ordre. Nous avons apporté une certaine lenteur à la défaite de l’opposition réactionnaire. Nous continuions à parler de la possibilité d’harmoniser les intérêts des industriels et des commerçants privés avec les intérêts généraux de l’Etat, alors que la situation dans son ensemble autorisait l’application de mesures décisives pour supprimer la domination du grand capital et qu’existaient déjà les possibilités, ainsi que les forces nécessaires permettant de passer plus résolument à l’édification des fondements du socialisme dans notre pays. … Mais est nécessaire de dire qu’à cette époque-là, la transition vers le socialisme nous semblait être la question d’un avenir relativement éloigné, que la situation intérieure et extérieure ne permettait pas encore d’entreprendre pratiquement des transformations aussi radicales… Ceci confirme une fois encore, qu’il est plus facile d’acquérir les principes du marxisme-léninisme que l’aptitude de les appliquer correctement et en temps voulu, à chaque nouvelle étape du développement social.

Puis il fait une analyse sur la démocratie populaire comme forme de pouvoir prolétarien pour la construction du socialisme, sa place dans le combat mondial contre l’impérialisme.

Mais dans sa clôture du congrès, il revient sur la question, car des congressistes n’ont pas compris ce qu’il voulait dire :

Selon la position marxiste-léniniste, le régime soviétique et le régime de démocratie populaire ne sont que deux formes d’un seul et même pouvoir : celui de la classe ouvrière, alliée aux travailleurs des villes et des campagnes et combattant leur tête. Ce sont deux formes de la dictature du prolétariat… Le passage au socialisme ne peut s’effectuer en dehors de la dictature du prolétariat agissant contre les éléments capitalistes et pour l’organisation de l’économie socialiste.

Le débat eut lieu dans toutes les démocraties populaires. Une bataille politique intense se déroula avec les éléments opportunistes dans les différents pays, éléments qui freinaient le mouvement révolutionnaire, et qui objectivement faisaient le jeu de la social-démocratie internationale comme fer de lance de la bourgeoisie internationale, et au moment où Tito brisait l’unité. Lors de la montée de la contre-révolution, on vit ressurgir les "partisans" (pas seulement à l’Est) de la démocratie populaire comme alternative au socialisme : des régimes "démocratiques", ni bourgeois, ni prolétariens. Et on peut aussi se poser la question de savoir si les dirigeants du Parti qui ont trahi, au fond, n’étaient pas les héritiers de cette orientation, traduisant la capitulation devant les difficultés et leur faiblesse idéologique.

Mais c’est en Occident et en Amérique Latine que "l’étape" s’imposa. Avec les gouvernements issus de la Résistance en France et en Italie, les immenses conquêtes sociales obtenues ! Face à l’absence de perspectives politiques immédiates qu’entrainèrent la guerre froide et la croissance capitaliste plus ou moins continue jusqu’en 1973, les partis communistes proposèrent aux travailleurs de se battre pour leur unité (mais posée en termes d’alliance avec la social-démocratie, non en termes de défaite de l’idéologie et de la mise en échec de la politique social-démocrate) pour revenir aux "jours heureux" ! Le XXème congrès du PCUS (1956) donna le substrat idéologique à cette question, tout comme d’ailleurs la thèse de la voie non capitaliste de développement en Afrique notamment. Le seul parti qui a su à notre connaissance surmonter le problème fut le Parti communiste portugais lors de son IVème congrès, et cela déboucha sur le renversement du fascisme et la seule tentative de révolution socialiste en Europe depuis la défaite des camarades grecs en 1948. Mais aujourd’hui, ils semblent avoir oublié les leçons tirées par Alvaro Cunhal au VIIIeme congrès du parti en 1976 !

En France, ce fut la "démocratie avancée ouvrant la voie au socialisme" (1968). Cette démocratie était présentée comme le chemin balisé devant préparer le rassemblement populaire derrière la classe ouvrière pour l’assaut final contre le capital. Mais dans le strict cadre d’un programme commun avec le PS, dans le cadre du pouvoir bourgeois ! Programme prétendant régler la question sociale quasiment sous le capitalisme (le caractère démocratique de l’enseignement par exemple). On sait comment les choses se sont terminées ! Par conséquent, sous quelque forme que ce soit, il ne peut être envisagé que soit réintroduite, même subrepticement en employant d’autres expressions, une telle idée. C’est vrai en France comme ailleurs : les "expériences" en Amérique Latine, nettement plus valorisantes pourtant ne débouchent pas sur une autre conclusion : le Chili de 1973 (depuis, les gouvernements Bachelet, c’est autre chose), le Nicaragua sandiniste, le Salvador du Front Farabundo Marti, la Guyana de Cheddi Jagan, la Bolivie (pas seulement celle d’Evo Morales), ont montré - et le Venezuela d’aujourd’hui en fait la démonstration ,que face au capitalisme impérialiste, il n’y a pas d’autre alternative susceptible de l’emporter que la révolution socialiste. Pourquoi ? Parce que l’ère que nous vivons est celle du passage du capitalisme au communisme (étape socialiste). Nous venons (le prolétariat et son avant-garde) de subir une défaite historique, il faut reconstruire le mouvement révolutionnaire, redonner à la classe ouvrière sa confiance en elle, mais pour autant nous n’avons pas changé d’ère ! Est-ce que cela veut dire que la situation est révolutionnaire ? Non. Cela veut dire que l’objectif qui doit guider notre stratégie, c’est la révolution socialiste, et que nous ne devons pas nous préparer à une "étape" politique de transformation sociale. Ce qu’il faut, c’est avancer un programme, à plus ou moins court terme, (et à l’heure actuelle c’est plutôt moins, hélas...) programme qui mobilise la classe ouvrière et l’ensemble des travailleurs contre la politique du Capital, pour la satisfaction des revendications et des besoins fondamentaux, pour les droits démocratiques, en aidant à comprendre que pour gagner vraiment, c’est le capitalisme qu’il faut renverser. C’est d’ailleurs dans cette perspective, dans nulle autre sur le plan purement stratégique (donc programmatique), que le PCRF se prononce pour la rupture avec l’Union Européenne.

Et pour rassurer ceux qui auraient besoin de l’être, il y aura des étapes :
reconstruire le parti, unifier les communistes, redonner son contenu de classe au syndicalisme, reconstruire un mouvement pour la paix reposant la bataille contre l’impérialisme … Mais pas d’étape genre "démocratie avancée" ou "République sociale" ouvrant la marche au socialisme, car nous pensons que c’est la voie de garage : cela part de l’idée que la gestion des affaires de la bourgeoisie (c’est son appareil d’État) pourrait assurer les intérêts du prolétariat !

Comme on le voit, le surgissement de cette tendance à l’opportunisme est profonde et de fait, elle trouve sa "légitimité" dans l’apparence des rapports sociaux sous leurs formes politiques, dans des formes d’électoralisme ou d’illusions pacifiques de la marche au socialisme, dans "l’oubli" de ce qui est la spécificité des communistes : ils n’existent que pour donner à la classe ouvrière l’instrument dont elle a besoin pour renverser le capitalisme et construire le socialisme-communisme.

Maurice Cukierman, Secrétaire général du PCRF

  • "L’étapisme" : une question stratégique fondamentale

    Le mouvement communiste international, et dans chaque pays, s’est trouvé confronté à une question stratégique : la construction du mouvement révolutionnaire impliquait-il une étape de rassemblement de la classe ouvrière et des masses populaires, étape démocratique, anti-impérialiste, préparant la (...)
  • Marx et Octobre 17... : un livre à ne pas manquer !

    Sortie en septembre 2018 du livre paru aux Editions Delga : Les années 2017 et 2018 resteront les années où le mouvement révolutionnaire a célébré cinq anniversaires majeurs : le 100ème anniversaire de la Révolution d’Octobre, le 150ème de la première édition du Capital , le 170ème du Manifeste (...)
  • Etude du Capital de Karl Marx : 5ème séance

    Cette séance a conclu sur la section I du Capital, avec un échange sur la monnaie (la circulation des marchandises). Notre étude reprendra à l’automne 2018. Cliquez sur la vignette ci-dessous pour voir la vidéo.
  • Etude du Capital de Karl Marx : 3ème séance

    La 3ème séance consacrée à l’étude du Capital de Karl Marx a porté sur le caractère fétiche de la marchandise. Pour écouter cette séance, cliquez sur la vignette ci-dessous. La prochaine séance, le samedi 9 juin 2018 à 14h30, sera consacrée à la fin de la Section 1 du Livre (...)
  • Etude du Capital de Karl MARX : 2ème séance

    Ci-dessous la vidéo de la 2ème séance d’étude du Capital de Karl Marx, consacrées aux pages 51 à 72 (cliquez sur la vignette) La troisième séance d’étude du Capital, consacrée aux pages 73 à 84 du Livre 1 (édition parue en novembre 2016 aux Éditions sociales), sur le caractère fétiche de la marchandise, (...)
  • Etude du Capital, de Karl Marx : 2ème séance le samedi 24 mars 2018 !

    La Conférence introductive à la lecture du Capital de Karl Marx s’est tenue le samedi 10 mars. Vous pouvez en suivre une partie par vidéo, sur notre chaîne TV Rouge IC, au lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=bGFrKwJidpI Elle va se poursuivre avec un cycle de séances de discussions sur (...)