Défaite des forces fascistes nazies le 8 mai 1945 !
La reddition des forces armées du 3ème Reich a mis fin à la deuxième guerre mondiale, sous les coups de l’URSS, premier pays socialiste, et des contributions de nombreux partisans et mouvements antifascistes, dirigés par les partis communistes, ainsi que de nombreux pays qui ont participé à la défaite des forces réactionnaires dirigées par l’Italie et l’Allemagne.
Cette victoire était la victoire du système socialiste contre celui du système capitaliste parvenu au stade impérialiste. L’Armée rouge au front, avec un courage et une abnégation admirables, a combattu la « bête fasciste » qui voulait réduire à l’esclavage les peuples. Le front de l’arrière a mobilisé toutes ses ressources matérielles humaines, physiques, psychologiques et intellectuelles, pour fournir tout le nécessaire aux combattants soviétiques dans ce combat à mort, imposé par les nazis.
Grâce au sacrifice énorme de millions de soldats, partisans et combattants antifascistes soviétiques, la dictature du capital la plus impitoyable d’Europe, était abattue. Le pouvoir de la classe ouvrière, le pouvoir soviétique, a prouvé sa supériorité à tous les niveaux, et avec des conquêtes qui, dans le capitalisme aujourd’hui, restent pour les peuples un rêve insaisissable.
Aujourd’hui, comme il y a 79 ans, les tâches des communistes au niveau international sont l’organisation de toute la classe ouvrière et des forces populaires dans la lutte pour vaincre l’impérialisme, pour le renversement du capitalisme et pour l’établissement de relations fraternelles et coopératives entre les peuples, afin de prévenir les souffrances des horreurs et des crimes vaincus en 1945. Ces tâches restent pleinement d’actualité. Car la lutte pour le Socialisme est plus pertinente et nécessaire que jamais, pour la libération sociale de l’exploitation capitaliste et un avenir pour le bien-être des peuples et de l’humanité.
Ci-dessous des extraits de notre brochure « L’URSS a sauvé l’humanité », brochure de 28 pages A4, disponible pour 4€ plus les frais de port. :
« La guerre pour la défense de la patrie socialiste : la défense active.
Les premières semaines du conflit sont difficiles pour l’Armée Rouge. Les troupes fascistes ont pénétré sur plusieurs centaines de kilomètres, l’Ukraine est occupée, Leningrad, Moscou sont menacées. Les exécutions massives de civils et de tous les communistes en zone occupée, le génocide des juifs soviétiques (Babiyar) soulignent le caractère barbare et extrémiste du fascisme allemand. Dans sa première allocution, Staline précise que la situation est grave et appelle à défendre la patrie de Lénine, à empêcher le retour au tsarisme et au joug des grands propriétaires fonciers. Marque de l’optimisme révolutionnaire, Staline conclut « notre cause est juste, nous vaincrons ! ». La tâche principale de l’Armée Rouge est de contenir le blitzkrieg, d’assurer des contres-attaques dès que la situation le permet. Fidélité aux enseignements de Lénine, tout le pays est conçu comme un front unique : formation de Partisans dans les zones occupées organisant le sabotage, rôle des commissaires politico-militaires pour éduquer dans le patriotisme socialiste, instructions des réserves à l’arrière, mobilisation des femmes et des anciens dans les usines pour produire les armes qui permettrons de vaincre, mobilisation des jeunesses communistes. Leningrad est encerclée, victime d’un blocus qui durera 900 jours. L’héroïsme des habitants de cité de l’insurrection d’Octobre 17 est sans limites. La ville souffre du froid et de la faim, les effets de l’encerclement sont terribles, tragiques, mais « la vie continue » comme le disait le Parti. Pour ravitailler la ville, l’Armée Rouge montera des voies ferrées sur les eaux gelées du lac Ladoga, démontées dès que le train passe ! Sous le feu des nazis, Chostakovitch composera et fera jouer ses symphonies parmi les plus belles ! Le résultat est que le courage hors pair des Léningradois empêchera les troupes de la Wehrmacht d’entrer dans la ville. En novembre 41, l’objectif des hitlériens est de s’emparer de Moscou, le 7 novembre, date anniversaire de la Révolution, est d’annoncer au monde « la liquidation du bolchevisme criminel ». C’était compter sans la détermination des dirigeants du Parti, de l’État, des Forces Armées, sans l’héroïsme des travailleurs. Le camarade Ceretti (Ancien dirigeant du PCF et du PCI) raconte dans ses mémoires, comment dans ces jours difficiles, Staline arpentait les rues de Moscou pour galvaniser les défenseurs de la capitale. Quelle comparaison avec les dirigeants bourgeois français de la IIIème République, qui dès l’offensive allemande se réfugièrent à Bordeaux ! Quel symbole plus édifiant, que le défilé des troupes devant le mausolée de Lénine et l’allocution de Staline à portée des tirs d’artillerie de la Wehrmacht, conclue par ces mots « que le drapeau du grand Lénine vous rallie ! ». La bataille de Moscou allait signifier la première défaite de l’armée fasciste, 500 000 pertes allemandes, des milliers de chars et de pièces d’artillerie détruites. Le mythe de l’invincibilité de la blitzkrieg était anéanti. » [...]
« Les sources de la victoire du peuple soviétique...
L’humanité a une dette éternelle envers les combattants soviétiques, 25 millions d’entre eux tombèrent au front ou victimes de la politique de génocide des nazis. Cette victoire arrachée au prix d’immenses souffrances constitua un dur baptême du feu pour le régime socialiste qui montra au monde entier le profond soutien dont il jouissait dans l’ensemble des peuples de l’URSS. C’est précisément le socialisme qui permit l’industrialisation rapide, l’enthousiasme au travail, l’héroïsme au front et à l’arrière, le transfert d’usines entières à l’est des combats, la production incessante d’armes de haute technologie. La victoire est due aussi à la juste stratégie du Parti Communiste, à l’éducation patriotique et révolutionnaire qui animait le peuple soviétique. Le Parti paya un lourd tribu à la guerre puisque 6 millions de communistes payèrent de leur vie la sauvegarde du socialisme. Ces combattants parmi les plus conscients et éduqués manquèrent cruellement par la suite. Le Parti forgea une puissante Armée Rouge éduquée dans l’aptitude aux combats, dans l’internationalisme prolétarien. La solution de la question nationale permit l’émergence du patriotisme soviétique dans toutes les Républiques sœurs.
Enfin les hommes (les masses) jouèrent un rôle décisif. Des Partisans aux ouvrières, des femmes pilotes aux soldats de l’Armée Rouge, à leurs commandants, tous prouvèrent qu’on ne peut vaincre sans armée populaire, sans juste cause ! A la tête de l’État, du Parti, Commandant en Chef des Forces Armées, Staline joua un rôle décisif dans la victoire, ainsi que les grands maréchaux autrefois ouvriers et paysans. Rendons hommage à Joukov, Vassilevski, Rokossovski, Bagramian, Koniev, Golovanov, Antonov, Meretskov, Govorov, Kouznetsov, Chtemenko et tous les officiers, sous-officiers, hommes du rang, à qui nous devons l’écrasement du fascisme et notre liberté ! »
Parti Communiste Révolutionnaire de France