Hauts-de-France : déclaration pour la préservation du littoral

Parti Communiste Révolutionnaire de France - Section du littoral Flandre Côte d’Opale.

Déclaration

L’escapade éclair de Madame Royale, ministre PS de l’environnement, dans les Hauts-de-France, n’a fait l’objet d’aucune interpellation sur les dégâts causés par l’érosion faite aux dunes et aux falaises, ni aux inondations par la mer. En France, 1350 kilomètres de digues côtières sont surveillées. Un tiers posent des problèmes de sécurité. De la frontière belge à Mers les Bains, c’est l’inquiétude des populations.
Il est scandaleux que le gouvernement Hollande, les parlementaires et les maires de la droite et socialistes aient ignoré les recommandations du rapport d’enquête du 30 juin 2010 relatif à la tragédie de la tempête Xyntia ayant provoqué la mort de 29 personnes. Ce rapport considère que les pouvoirs publics ne possèdent pas les moyens humains, techniques, financiers et scientifiques pour cartographier le littoral pour prévenir ainsi les dégâts d’une submersion marine.

Seul les Pays-Bas possèdent l’équipement (radar aéroporté d’un coût de 3 millions d’euro). Il faut donc acheter ce radar, mais depuis 7 ans les pouvoirs publics attendent et sous-traitent aux privés. Cette situation a assez duré. Le député écologiste de Rugy et le député maire socialiste Cuvellier étaient membres de la commission. Ils avaient donc l’obligation (comme les autres députés) de faire acheter le radar utilisé aux Pays-Bas. Depuis cinq ans, rien ne se fait pour cartographier le littoral.

C’est donc à nous de prendre en charge le problème en exigeant que les députés de la région exercent leur mandat. Ils doivent exiger l’achat du radar aéroporté. Nous appelons la population à exiger du Conseil Régional des Hauts-de-France qu’il agisse afin d’établir une cartographie du littoral régional. Nous appelons toutes les bonnes volontés à engager la bataille pour épargner au littoral des catastrophes humaines et matérielles, préserver les biens et économiser les finances locales.

Dunkerque, le 28 février 2017.

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